Enquête auprès des adhérents de la SFAP concernant la loi Claeys-Leonetti (02-02-16)

Description: 

A tous,

A la demande du Conseil d’Administration de la SFAP, le Conseil Scientifique a élaboré le questionnaire ci-dessous (temps de réponse estimé moins de 10 minutes).
Nous souhaitons avoir votre avis sur la mise en œuvre de la nouvelle loi Claeys/Leonetti du 2 février 2016, un an après sa promulgation.
L'objectif de cette étude nationale est de  mieux connaître votre ressenti après les débats qui ont accompagné le vote de cette loi, de vous permettre de vous exprimer et d'évaluer au mieux les réalités auxquelles les équipes sont confrontées pour pouvoir ajuster notre travail.
Merci pour votre réponse attendue avant le 31 mai pour que nous puissions vous présenter les résultats pour le congrès de Tours.
Bien à vous.

Dr Anne de la Tour
Présidente de la SFAP

A. QUESTIONS GENERALES
A. QUESTIONS GENERALES ADHERENTS
OuiNon
Vous avez participé aux débats (locaux ou nationaux) qui l’ont précédée
Vous avez participé à des débats / échanges à son sujet depuis sa publication
Vous avez eu la possibilité d’en lire les différents textes (loi, décrets, arrêté)
OuiNon
Vous avez participé aux débats (locaux ou nationaux) qui l’ont précédée
Vous avez participé à des débats / échanges à son sujet depuis sa publication
Vous avez eu la possibilité d’en lire les différents textes (loi, décrets, arrêté)
Entourez le niveau de votre perception personnelle sur cette Echelle numérique : Mauvaise connaissance=1 Excellente connaissance= 10
Entourez le niveau de votre perception personnelle sur cette Echelle numérique : Mauvaise connaissance=1 Excellente connaissance= 10
OuiNon
Suscité pour vous des questionnements ou des inquiétudes
Induit un changement de votre accompagnement ou de votre pratique
Redéfinit les activités au sein de votre service
Clarifié des pratiques jusque-là peu normées
OuiNon
Suscité pour vous des questionnements ou des inquiétudes
Induit un changement de votre accompagnement ou de votre pratique
Redéfinit les activités au sein de votre service
Clarifié des pratiques jusque-là peu normées
B . LA NOTION « D’OBSTINATION DERAISONNABLE »
Selon la loi, « un traitement résulte d’une obstination déraisonnable lorsqu’il apparaît inutile, disproportionné ou lorsqu’il n’a d’autre effet que le seul maintien artificiel de la vie ».
B . LA NOTION « D’OBSTINATION DERAISONNABLE » - ADHERENTS
Selon la loi, « un traitement résulte d’une obstination déraisonnable lorsqu’il apparaît inutile, disproportionné ou lorsqu’il n’a d’autre effet que le seul maintien artificiel de la vie ».
Selon la loi, la nutrition et l’hydratation artificielles constituent des traitements qui peuvent être arrêtés lorsqu’ils résultent d’une obstination déraisonnable.
Selon la loi, la nutrition et l’hydratation artificielles constituent des traitements qui peuvent être arrêtés lorsqu’ils résultent d’une obstination déraisonnable.
C. LA NOTION DE « SEDATION PROFONDE ET CONTINUE »
Selon la loi, « A la demande du patient d’éviter toute souffrance et de ne pas subir d’obstination déraisonnable, une sédation profonde et continue provoquant une altération de la conscience maintenue jusqu’au décès, associée à une analgésie et à l’arrêt de l’ensemble des traitements de maintien en vie, est mise en œuvre » dans certaines situations.
C. LA NOTION DE « SEDATION PROFONDE ET CONTINUE » - ADHERENTS
Selon la loi, « A la demande du patient d’éviter toute souffrance et de ne pas subir d’obstination déraisonnable, une sédation profonde et continue provoquant une altération de la conscience maintenue jusqu’au décès, associée à une analgésie et à l’arrêt de l’ensemble des traitements de maintien en vie, est mise en œuvre » dans certaines situations.
OuiNon
Induit chez vous des tensions éthiques et/ou des difficultés
Vous apparaît comme une réponse possible à la souffrance de certains patients
OuiNon
Induit chez vous des tensions éthiques et/ou des difficultés
Vous apparait comme une réponse possible à la souffrance de certains patients
D. LE RESPECT DE LA VOLONTE DU PATIENT, EN INCAPACITE DE S'EXPRIMER
La loi définit de nouvelles modalités de désignation de la personne de confiance, définit de nouvelles modalités de rédaction des directives anticipées ainsi que leur champ d’application et précise la notion de procédure collégiale.
D. LE RESPECT DE LA VOLONTE DU PATIENT, EN INCAPACITE DE S'EXPRIMER - ADHERENTS
La loi définit de nouvelles modalités de désignation de la personne de confiance, définit de nouvelles modalités de rédaction des directives anticipées ainsi que leur champ d’application et précise la notion de procédure collégiale.
E. LES SOINS PALLIATIFS, LES CITOYENS ET LA SOCIETE
E. LES SOINS PALLIATIFS, LES CITOYENS ET LA SOCIETE - ADHERENTS